Je n’avais pas prévu de me lancer dans un Metroidvania. Un matin après le travail, je cherchais simplement quelque chose à lancer et Well Dweller était là, dans le Game Pass. J’avais à peine regardé le résumé et je l’ai démarré presque sur un coup de tête.
Well Dweller est finalement mon premier véritable Metroidvania. J’avais déjà essayé Hollow Knight par le passé, mais sans vraiment accrocher suffisamment pour aller beaucoup plus loin. Well Dweller a peut-être changé ça : il m’a fait découvrir ce que j’apprécie dans ce type de jeu et m’a clairement donné envie de redonner une chance à Hollow Knight.
Une petite aventure qui fait du bien
Je sortais de jeux bien plus imposants comme Forza Horizon 6, Dune: Awakening ou Monster Hunter Wilds. Passer ensuite sur une aventure aussi compacte m’a fait du bien.
Well Dweller ne cherche pas à retenir le joueur pendant des dizaines d’heures. La progression avance bien, l’histoire ne traîne pas et, une fois arrivé au bout, je n’ai pas eu l’impression qu’il manquait quelque chose. Pour moi, sa durée est simplement bien dosée.

L’ambiance, les dessins et la musique vont ensemble
C’est probablement ce qui m’a accroché en premier. J’ai beaucoup aimé le rendu dessiné, les personnages, les environnements et le fait d’incarner ce petit oiseau. Après plusieurs grosses productions, cette direction artistique apporte quelque chose de frais.
Je joue souvent le matin avec le volume assez bas, donc je ne vais pas faire semblant d’avoir disséqué toute la bande-son. Mais les thèmes que j’ai entendus m’ont plu et collent très bien à l’ambiance.
Après le premier boss, la curiosité a vraiment pris le dessus. À ce moment-là, je n’étais plus simplement en train de tester un jeu trouvé dans le Game Pass : j’avais envie de voir la suite.

Accessible, sans être complètement automatique
Les déplacements m’ont demandé un petit temps d’adaptation au début, mais rien de gênant. Les combats restent simples à comprendre et certains boss peuvent surprendre au premier essai, sans devenir frustrants une fois leurs attaques comprises.
Au final, je suis probablement mort davantage à cause des piques et de certains passages de plateforme que face aux boss. Quelques séquences m’ont agacé, mais jamais au point de me donner envie d’arrêter.
Côté technique sur Xbox Series X, rien de particulier à signaler. J’ai eu un bref ralentissement dans un passage secret avec plusieurs ennemis à l’écran, mais il ne s’est jamais reproduit.


Explorer sans transformer le jeu en checklist
L’exploration fait partie de ce que j’ai le plus apprécié. Les téléportations sont pratiques, les nouvelles capacités donnent naturellement envie de revenir dans d’anciennes zones et une grande partie des collectibles se récupère simplement en jouant.

Je n’ai jamais eu l’impression de devoir arrêter l’aventure pour suivre une énorme checklist. En explorant et en revenant plus tard dans certaines zones, la majorité des objets est venue naturellement.
Après les crédits, le jeu prolonge encore un peu cette exploration avec des objectifs liés à la complétion. Je préfère rester vague pour éviter les spoilers, mais cette suite s’intègre bien à ce qu’on faisait déjà.
Une histoire simple, et c’est très bien comme ça
Well Dweller ne cherche pas à construire un lore gigantesque. L’histoire est simple, facile à suivre et suffisamment présente pour donner un but à l’exploration sans prendre toute la place.
Les dialogues et les cinématiques restent courts, et ça lui va très bien. Je n’aurais pas spécialement voulu davantage de couches narratives juste pour rallonger l’aventure.
Sans le Game Pass, je serais probablement passé à côté
Ce n’est pas le type de jeu que j’aurais acheté spontanément. Sans le Game Pass, j’aurais sûrement hésité longtemps, attendu une grosse promotion ou simplement passé mon chemin.
Et pourtant, maintenant que je l’ai terminé, je le recommande. Pas forcément à acheter les yeux fermés, mais clairement à essayer si vous aimez les petites aventures indé, l’exploration ou si vous cherchez un jeu plus léger entre deux expériences beaucoup plus longues.
C’est aussi le genre de découverte qui rappelle pourquoi le Game Pass peut être intéressant : sans lui, je serais probablement passé à côté d’un jeu que j’ai finalement beaucoup apprécié.